Foin des équivalences boiteuses, perverses et idéalistes !

Nous calculons mathématiquement que :
Si A est objet ; si B est sujet ; si X est obsolescence ; si Y est vanité ;
Alors :
A = B – Y
B = A - X
ou
B - A = Y
A - B = X
A + Y= B
B + X = A
ou
√Y = B
√A = X

Nous écrivons poétiquement que :
Hommage à Mallarmé : Le sujet est un bon coup pourvu qu'il soit né sans jamais abolir son hasard.
Hommage à Valéry : L'objet est l'art d'empêcher la désuétude de désespérer ceux qui se regardent se regarder.

Nous observons physiquement que :
Tout sujet plongé dans un objet subit, de la part de celui-ci, une poussée de futilité exercée du soi vers l’autre, et égale, en intensité, au niveau d’utilité de l’objet ainsi honoré. Tout objet plongé dans un sujet subit, de la part de celui-ci, une poussée de vanité exercée de long en large et en travers, et égale, en intensité, au poids de l’ego du sujet ainsi violé.

Nous démontrons pataphysiquement que :
Personne n'ignore que, dans les détecteurs de particules (boson subjectif / fermion objectal), il y a, lors de la création d’une paire sujet / objet, une orientation subjective ou objectale de leur spin. Cependant, si on renverse la particule, l’orientation du spin change également et une particule subjective peut devenir objectale. A priori, si particules et antiparticules peuvent être distinguées lors de leur création par l’orientation de leur spin, elles perdent cette particularité si leur spin respectif peut s’inverser. On en déduit que le sujet est un objet qui a mal tourné.

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